Napoléon 1er n°82: le Général Berthier

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Napoléon n°82 (nov-déc-janv 2017)
Être indispensable de jour comme de nuit, obéir en toutes circonstances, savoir traduire les idées de son chef tout en restant au second plan : le maréchal Berthier était un bras droit idéal pour Napoléon. Ainsi, qu’il soit sur le champ de bataille ou aux Tuileries, il fut l’homme de confiance et s’en trouva récompensé par des titres ou des dotations. Pourtant, lorsque le vent tourna, il oublia quelque peu ce sens du devoir qui l’avait longtemps caractérisé. Mais il est vrai aussi que l’Empereur lui avait fait des reproches infondés, notamment en Russie. Un ho … Lire la suite

Les essais du Nautilus, premier sous-marin

Avant même qu’il ne devienne empereur, Napoléon, alors Premier consul, s’intéressa brièvement aux premiers essais du sous-marin, le Nautilus, et à son éventuelle utilité pour briser le blocus maritime instauré par le gouvernement britannique. L’évolution des rapports diplomatiques entre l’Angleterre et la France, et les quelques imperfections du Nautilus, contribuèrent cependant à ce que l’utilisation du sous-marin demeure au stade de l’expérimentation.
Mathieu Geagea, historien, directeur général du Mémorial Charles de Gaulle

Lorsqu’en 1797 l’ingénieur américain Robert Fulton, âgé de trente-d … Lire la suite

L’influence de la franc-maçonnerie dans les armées

La franc-maçonnerie renaît en Écosse le 24 juin 1717, au solstice d’été. Depuis la guerre de Sept-Ans, et aux contacts avec les militaires anglais notamment, les effectifs des officiers maçons sont en constante évolution. C’est la naissance de la première obédience maçonnique par la réunion de quatre loges londoniennes en une seule, la Grande Loge de Londres. La Révolution française porte un coup d’arrêt à cette évolution, malgré l’appartenance à la franc-maçonnerie de Babeuf, Billaud-Varenne, Collot d’Herbois, Danton, Robespierre, Saint-Just. Le retour à la permissivité des cultes et la signaLire la suite

L’exploitation du cuivre dans les Ardennes

L’histoire de l’Empire n’est pas seulement constituée de campagnes brillantes et de manœuvres diplomatiques géniales, de batailles exemplaires et de défaites célèbres, de discussions avec Monge et Chaptal ou de réformes du Code civil, d’organisation administrative rigoureuse ou de bannissement de madame de Staël, d’épopées et de mythes, de mensonges du Bulletin de la Grande Armée ou des confessions du prisonnier de Sainte-Hélène. Elle est aussi pétrie d’aventures industrielles, individuelles ou collectives. Le développement du travail du cuivre dans la vallée de la Houille, au fond des ArdenneLire la suite

Les grandes charges de la cavalerie à Austerlitz

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Le 2 décembre 1805, les gardes à cheval françaises et russes s’affrontent dans l’un des plus hauts faits d’armes de toute l’épopée impériale. Avec un rapport d’un pour dix, cette victoire des troupes napoléoniennes doit surtout à la science de commandement de l’Empereur et au sens du sacrifice de ses cavaliers les plus émérites.
Texte Jacques Garnier, Administrateur de l’Institut Napoléon

Napoléon est l’un des plus grands chefs militaires de tous les temps – le plus grand? – mais il a été aussi un organisateur génial, à l’origine de la France moderne et un communiquant hors pair. En effet, il … Lire la suite