Napoléon 1er n°80: la cavalerie à Austerlitz

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Napoléon n°80 (mai- juin- juillet 2016)
Chef-d’œuvre tactique autant que stratégique, Austerlitz fut aussi une confrontation d’hommes. En plaçant sur son aile droite les troupes de Davout, en particulier à Telnitz et Sokolnitz, Napoléon put ainsi prendre à revers les Austro-Russes par une attaque combinée de son artillerie, de son infanterie et de sa cavalerie. Avec des maréchaux tels que Murat et Lannes, mais aussi un général aussi intrépide que Rapp, l’Empereur empêcha les troupes coalisées de manœuvrer comme elles l’avaient imaginé. Le piège s’était refermé, et la bravoure t … Lire la suite

L’exploitation du cuivre dans les Ardennes

L’histoire de l’Empire n’est pas seulement constituée de campagnes brillantes et de manœuvres diplomatiques géniales, de batailles exemplaires et de défaites célèbres, de discussions avec Monge et Chaptal ou de réformes du Code civil, d’organisation administrative rigoureuse ou de bannissement de madame de Staël, d’épopées et de mythes, de mensonges du Bulletin de la Grande Armée ou des confessions du prisonnier de Sainte-Hélène. Elle est aussi pétrie d’aventures industrielles, individuelles ou collectives. Le développement du travail du cuivre dans la vallée de la Houille, au fond des ArdenneLire la suite

Les grandes charges de la cavalerie à Austerlitz

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Le 2 décembre 1805, les gardes à cheval françaises et russes s’affrontent dans l’un des plus hauts faits d’armes de toute l’épopée impériale. Avec un rapport d’un pour dix, cette victoire des troupes napoléoniennes doit surtout à la science de commandement de l’Empereur et au sens du sacrifice de ses cavaliers les plus émérites.
Texte Jacques Garnier, Administrateur de l’Institut Napoléon

Napoléon est l’un des plus grands chefs militaires de tous les temps – le plus grand? – mais il a été aussi un organisateur génial, à l’origine de la France moderne et un communiquant hors pair. En effet, il … Lire la suite

Le chocolat : entre remède et douceur

Sous le Consulat et l’Empire, la boisson chocolatée était consommée principalement dans les milieux urbains et dans les classes aisées. Les fabricants tenaient boutique surtout dans les artères commerçantes de la rive droite, entre les rues Saint-Honoré et Saint-Denis. Le cacao ne sortit des beaux salons qu’à partir des années 1820-1840, bénéficiant de progrès technologiques et de la création de grandes fabriques.
Par Chantal Prévot/ Responsable de la bibliothèque de la Fondation Napoléon.

En 1806, un chroniqueur s’amusa à décrire l’exploration menée par deux jeunes gens du beau monde dans le … Lire la suite

François Vidocq, le policier forçat

«Surveillez tout le monde! Excepté moi» : tel est le mot d’ordre du nouveau maître de la France. Depuis que le Premier consul s’est installé au palais des Tuileries, il est bien décidé à reformater la France dans la tradition militaire. Tout doit lui obéir. Or, à la faveur de la Révolution, de la guerre civile et des divers coups d’État, la criminalité a débordé les forces de police. Aussi celle-ci décide-t-elle, afin de mieux connaître les techniques employées par les différents bandits, d’engager d’anciens criminels repentis. C’est ainsi qu’un certain Vidocq entre dans l’histoire…
Par Marie-Lire la suite